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dimanche 4 septembre 2016

La Mémoire des Embruns

La Mémoire des embruns


Auteur : Karen VIGGERS
Editeur : Le Livre de Poche
Collection : -
Pages :  576 pages
Prix : 8,30€
Date de Publication : 30/03/2016












Synopsis :
Mary est âgée, sa santé se dégrade. Elle décide de passer ses derniers jours à Bruny, île de Tasmanie balayée par les vents où elle a vécu ses plus belles années auprès de son mari, le gardien du phare. Les retrouvailles avec la terre aimée prennent des allures de pèlerinage. Entre souvenirs et regrets, Mary retourne sur les lieux de son ancienne vie pour tenter de réparer ses erreurs. Entourée de Tom, le seul de ses enfants à comprendre sa démarche, un homme solitaire depuis son retour d'Antarctique et le divorce qui l'a détruit, elle veut trouver la paix avant de mourir. Mais le secret qui l'a hantée durant des décennies menace d'être révélé et de mettre en péril son fragile équilibre.
Une femme au crépuscule de sa vie, un homme incapable de savourer pleinement la sienne, une émouvante histoire d'amour, de perte et de non-dits sur fond de nature sauvage et mystérieuse.




Mon Avis :
Dernier livre de la sélection 2016 du Prix des Lecteurs du Livre de Poche.  Le lauréat sera annoncé à la fin du mois.

Concernant cette lecture, malgré les éloges dont elle a fait l'objet, j'en ressors plutôt mitigée. Si j'ai beaucoup aimé les personnages et l'ambiance de ce livre, j'ai aussi trouvé qu'il y avait des longueurs qui ont rendu ma lecture poussive.

Comme je l'ai dit sur mon compte Instagram, j'ai adoré le prologue de ce texte qui promettait des choses tout à fait intéressantes car il était des plus intrigant. Mais mon engouement est vite retombé car au bout de quelques pages j'avais deviné les tenants et les aboutissants de cette histoire. Aucune surprise pour ce roman donc.
Ceci dit, la plume de l'auteure était très belle et collait parfaitement avec cette atmosphère froide, maritime, et mélancolique que l'on ressent dès le début de ce texte.

"Mary se retint de lui dire qu'il était important de ne pas oublier de vivre. Jeune, on pense que l'existence n'a pas de fin. Et, quand la vie nous rattrape au tournant, on regrette de ne pas avoir mieux utilisé son temps. Pourtant, à ne jamais perdre la perception du temps qui passe - en quête d'intensité existentielle -, on risque de passer à côté du sens de la vie."

Pour conclure, c'est effectivement un beau roman que cette "Mémoire des Embruns" qui m'a beaucoup fait penser par ses personnages un peu cassés et son ambiance de bord de mer par temps gris aux "Déferlantes" de Claudie GALLAY que j'avais vraiment adoré.


15/20

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